Une SSII qui coopte à mort !
Qui a dit que les SSII avaient mauvaise presse ?
Avec 65 %
de son recrutement -soit plus de 40 salariés- effectués par
cooptation, la SSII, Seriacom, vient battre en brèche les
idées reçues.
Qui plus est, comme l’appuie son président
directeur général, Gérald Favre-Bonte : « La moitié de nos
recrutements concerne des ingénieurs travaillant sur les
nouvelles technologies. »
Ainsi, alors que la plupart des SSII affiche un taux moyen de turnover de 15 %, Seriacom en
revendique moitié moins, soit 8 % à 9 %.
Le choix de la cooptation comme méthode de recrutement y est pour beaucoup. « Nous sommes
quasiment assurés que la personne cooptée sera en adéquation avec la culture de l’entreprise,
confirme le PDG. Sinon, le salarié ne l’aurait pas choisie. »
La confiance envers ses salariés est donc de mise pour procéder de la sorte.
Et, cette confiance
traduit bien la nature du management qui est mené pour arriver à ce résultat.
Des plans de carrière en interne
« Pour nous, ce qui est primordial pour que la cooptation fonctionne, c’est que le salarié se sente
bien dans l’entreprise », note Gérald Favre-Bonte. En ce sens, si la prime de cooptation est
nécessaire, elle ne suffit pas. Le PDG insiste sur l’importance de la reconnaissance, par la
direction, de l’investissement du salarié dans le projet de l’entreprise. Il explique : « Nous
essayons d’être toujours disponibles, à l’écoute. » L’enjeu étant que le salarié donne envie à son
réseau de travailler avec lui, au sein de la société.
Pour ce faire, Seriacom développe également les plans de carrière en interne, avec le
développement des promotions, « chaque fois que cela est possible », poursuit Gérald Favre-
Bonte.
Autres moyens mis en oeuvre par la société : un Plan d’épargne d’entreprise (PEE), une cellule de
formation ou encore l’organisation d’événement conviviaux (soirées, ski, karting, etc.) Le PDG
illustre sa conception du management : « Si demain il y a une soirée au sein de l’entreprise, j’y
participe pleinement. » Autant d’éléments destinés à créer une culture d’entreprise attractive.
Cooptation de conjoint
Et la méthode semble fonctionner. « Lorsque nos salariés partent, ce n’est pas pour rejoindre une
autre SSII, mais pour se faire embaucher par un client ou pour travailler à l’étranger », atteste
Gérald Favre-Bonte. Ce dernier évoque même le cas de collaborateurs ayant coopté leur femme.
Et, le procédé présente des avantages certains : réduction des délais, des frais et des erreurs de
recrutement, en premier lieu.
Optimiste sur l’avenir proche de la société, le PDG envisage une cinquantaine de recrutement
pour l’année 2008, avec l’ouverture, notamment, d’une agence à Lyon dès le 1er février.
Pour maintenir la motivation et l’investissement de ses salariés, Gérald Favre-Bonte évoque la
possibilité d’offrir un voyage au collaborateur qui aura le plus coopté en 2008. De quoi susciter
motivation, mais également concurrence, entre les collaborateurs.
Découvrez cet article au format PDF en cliquant ici : COOPTATION SSII
Ou consulter directement l’article en ligne en cliquant ici : FOCUS RH
Les autres actualités presse de Seriacom
- Les jeunes diplômés ne connaissent pas la crise
- Revue de presse (juin 2008)
- Seriacom. Une équipe de 15 personnes à Oullins d'ici à la fin de l'année
- SERIACOM Groupe accroît sa présence en région
- Par cooptation, Seriacom a fédéré ses équipes et recruté 40 salariés, soit 65% des embauches
- La cooptation a le vent en poupe (01 Net)
- Grâce à la cooptation, Seriacom a fédéré ses équipes
- Est-il encore possible de s'épanouir en SSII ? (indice RH)
- Seriacom dans le journal de PPDA
- SERIACOM dans le Journal de l'Emploi
